La NBA suspendue jusqu’à nouvel ordre !

Mercredi soir, alors que les premiers matchs de la nuit se jouaient, ce que redoutait la planète basket est arrivé, la saison 2019-2020 est suspendue jusqu’à nouvel ordre. Pourquoi ? Jusqu’à quand ? Retour sur cette soirée tristement entrée dans l’histoire.

On le savait depuis plusieurs jours, les propriétaires des 30 franchises NBA et le commissioner Adam Silver devaient se rencontrer en ce jeudi 12 mars pour évoquer la suite de la saison NBA en cours qui, elle aussi fait face au Covid-19. Les grandes instances de la ligue avaient alors décidé que tous les matchs se joueraient à huis clos, dès jeudi.

Mais tout à basculé mercredi soir à la Chesapeake Arena d’Oklahoma City avant un match entre Jazz et Thunder. Se produit alors, une scène surréaliste. Alors que les joueurs sont à l’échauffement, un membre du staff médical d’OKC cours vers le corps arbitral et les informes que le match ne débuteras pas tant que la ligue n’auras pas donné son aval.

Quand les deux équipes retournent aux vestiaires personne ne comprends l’ampleur de ce qui est entrain de se dérouler sous nos yeux. Les joueurs du Jazz et du Thunder sont confinés dans leurs vestiaires, testés au Covid-19 et c’est là que tout bascule.

Le pivot français du Jazz, Rudy Gobert est le premier joueur à être testé positif au virus. Son coéquipier Donovan Mitchell est à son tour testé positif et à cet instant précis, Adam Silver prends la décision que tout le monde redoutait et suspend la saison NBA en cours.

Les néos all star du Jazz atteints du Covid-19

Lorsque la tornade médiatique déclenchée par cette du sujet, il n’est question que de minutes avant que le célèbre Insider d’ESPN, Adrian Wojnarovski révèle que c’est bel et bien Gobert le joueur atteint du Covid-19 et les foudres médiatiques s’abattent sur l’international français.

Il faut sire que le pivot tricolore n’est pas exempt de tout reproches. Deux jour avant d’être testé positif, il avait rigolé en conférence de presse quand à la gravité de la situation, touchant tous les micros avant de s’en aller. Une attitude que les médias américains n’ont pas manqué de relever.

Mais très vite, d’autres informations sortent, Gobzilla aurait le vestiaire du Jazz à dos, suite à son comportement alors qu’il est porteur du virus… Mais dans ce genre de situations, la santé reste le plus important. Après le Jazz, c’est au tour de Christian Wood (Détroit) et d’un jeune fan d’être testés positifs. Leur point commun ? Les deux ont été en contact avec Rudy Gobert au cours des 15 derniers jours. Toutes les franchises sont en quarantaine, là voilà la raison de cette suspension de la saison.

Christian Wood, lui aussi testé positif.

Stars au confinement, plus de matchs ni d’entraînement pendant 30j. Tel était la mesure prise, mais en ce lundi 16 mars, la NBA a annoncé que la saison ne reprendrais que fin juin et que si reprise il y avait, ce serait sans fans dans les tribunes.

Pour la première fois de l’histoire, une saison NBA est suspendue. Contexte donc historique à tout points de vues en ce début 2020. Souhaitons à tous ceux qui sont touchés de près ou de loin par le virus de se remettre sur pieds rapidement.

Si Rudy est le premier joueur outre atlantique atteint par le virus, il est important de rappeler que ce n’est pas lui qui l’as ramené aux Etats Unis. Après avoir subi la tempête médiatique contre lui, Rudy Gobert a présenté ses excuses. Et pour joindre l’acte à la parole, la star du Jazz a donné pas moins de 500 000 $ pour les victimes de ce virus mondial.

Par Nino Bourge Maldinez

Lakers @ Clippers : 4 superstars, 2 équipes, 1 ville.

En ce dimanche 8 mars 2020, journée internationale de la femme, les yeux de toutes les amatrices de NBA seront rivés sur Staples Center. Les Clippers y recoivent les Lakers. Vainqueurs des deux premiers opus de la Bataille de LA, les Clippers vaincront-ils les Lakers une nouvelle fois ?

La saison avait commencée ainsi, par un match entre ces deux franchises. Portés par un Kawhi Leonard en mode cyborg, les Clippers l’avaient emporté 102-112 le 22 octobre dernier puis avaient confirmé en l’emportant de nouveau 106-111 le 26 décembre dans un match aux saveurs de fin-mai, de quoi promettre de belles oppositions.

Mais des deux côtés de la cité des Anges, les choses ont bien changées et les deux effectifs se sont renforcés à la mi février. En renforçant leurs effectifs respectifs, les deux franchises visent la même chose, le titre. Mais pour notre plus grand plaisir, nous n’aurons pas à attendre mi-mai pour voir ces stars s’affronter puisque ces deux équipes se retrouvaient hier soir.

LeBron James et Anthony Davis contre Kawhi Leonard et Paul George, 4 stars, 4 candidats au MVP, 2 duos, 2 équipes pour une seule ville. Qui va remporter ce match ?

Le premier acte  de cette rencontre tiens toutes ses promesses, Clippers et Lakers se rendent coups pour coups. Quand au duel de stars, c’est Paul George qui sort du lot en portant les Clippers sur son dos leur permettant de virer en tête à la pause (49-53).

Si les hommes de Doc Rivers ont viré en tête à la pause, le momentum, lui, est en faveur des Purple & Gold. Les Lakers veulent confirmer leur forme actuelle après leur victoire face aux Bucks 48h plus tôt.

Le deuxième acte offre un spectacle que seul Los Angeles peut nous offrir. Les stars usent toutes leurs armes pour se répondre et les défenses se durcissent. C’est désormais aux supporting casts de faire la différence.

Un homme ressort du lot, Avery Bradley. Le meneur des Lakers, réputé fort défenseur s’est mué en shooter le temps d’un soir (24 points dont 6 shoots à 3pts) pour permettre aux siens de passer devant.

Peut on parler de hasard dans ce match tant les équipes se ressemblent ? Est ce un hasard si les deux duos stars de LA sont tous deux auteurs de 58 points?

Ce sont bien les Lakers de LeBron James et Anthony Davis qui vont l’emporter dans cette dernière opposition entre ces deux franchises avant on l’espère, une nouvelle opposition en post season. Deuxième victoire de prestique pour les Lakers qui triomphent 112-103 face aux Clippers.

Par Nino Bourge Maldinez

Bucks @ Lakers : 2 rois, 1 trône.

Ce vendredi, sous le soleil de Los Angeles se disputait le match le plus important de la saison régulière. Le Staples Center s’est transformé en champ de bataille le temps d’un soir, dans un moment hors du temps.

Dans les sommets de la grande ligue, les Bucks, véritable rouleau compresseur et premiers de la conférence Est se déplaçaient chez les premiers de la conférence Ouest, les Lakers. Un duel se profilait alors, deux hommes pour un seul et unique trône, le MVP (Most Valuable Player) en titre, contre le Roi, LeBron James. Et le moins qu’on puisse dire c’est que ce duel à couteaux tirés à véritablement tenu ses promesses. Retour sur ce Lakers – Bucks du 7 mars 2020 au goût de playoffs.

Si dans l’histoire de ces deux grandes franchises le passé n’avais pas donné place à de grands affrontements, le présent, lui, nous l’offre. Le deuxième acte de cette joute entre les royaumes du Wisconsin et de Californie nous promets donc du spectacle après une première bataille remportée par les Bucks (111-104) à la mi décembre.

Alors que les vingt-quatres premières minutes de la bataille sont marquées par une maladresse des deux cotés, le duel tant attendu, lui, réponds à toutes les attentes. Giannis Antetokounmpo impose un défi physique à LeBron et ce dernier réponds présent aussi bien offensivement que défensivement aux assaults de son ambitieux vassal. C’est donc sur un score de parité (48-48) que se solde cette première période.

Les vingt-quatres dernières minutes de ce match se transforment donc en véritable show et les deux leaders montrent toute l’étendue de leurs talents dans un duel à distance. Les joueurs de la cité des Anges, portés par leur duo de star s’adjugent cette bataille au terme d’un match serré et spectaculaire. 113-103 score final.

LeBron James auteur d’un match cinq étoiles termine donc avec 37 points 8 rebonds et 8 passes bien aidé par les 30 points et 9 rebonds de son bras droit, Anthony Davis. Quand au MVP en titre Giannis Antetokounmpo, il termine le match avec 32 points, 11 rebonds et 6 passes ajouté a cela l’excellente performance de Donte DiVincenzo auteur de 17 points en sortie de banc.

Alors que cette opposition nous as offert une opposition historique, King James en as profité pour marquer l’histoire et atteindre les 34 000 points marqués en carrière rejoignant ainsi l’ancienne star des Bucks, Kareem Abdul Jabbar au rang des meilleurs scoreurs de l’histoire de la NBA.

Par Nino Bourge Maldinez.

On fais le point sur les bonnes surprises de ce début de saison !

Ce nouvel opus de la Grande Ligue nous offre déjà son lot de surprises, bonnes comme mauvaises, de l’Ontario à la Californie, en passant par le Wisconsin et le Texas, penchons nous sur les surprises, individuelles et collectives de ce début de saison.

• L’été dernier, après leur fabuleuse saison qui les as vu couronnés champions, les Raptors de Toronto perdaient leur superstar Kawhi Leonard et un bon rôle player en la personne de Danny Green, les faisant sortir aux yeux de nombreux observateurs de ce rôle de favoris. Mais il ne faut jamais sous estimer le coeur d’un champion comme dirait l’autre. Spicy P, Gasolito, Lowry et sa bande ne font pas de cadeaux. Flamboyants 2e de l’Est, et en bonne voie pour une qualification en playoffs, les Canadiens sont une de ces équipes épouvantail que l’ont veut éviter en postseason et c’est tout naturellement qu’ils sont l’une de mes bonnes surprises de ce début de saison.

Les yeux rivés sur la qualif’ en postseason

• On ne part pas si loin puisque l’on prends désormais la direction du Wisconsin et plus particulièrement Milwaukee, après leur magnifique saison 18-19, les Bucks de Budenholzer étaient clair favoris pour succéder aux Raptors, un coach expérimenté et à succès, un Giannis MVP et revenchard après une coupe du monde ratée avec la Grèce et des rôles players efficaces (Même si le cousin Lopez ne trouve toujours pas la mire à 3points) font l’âme de cette franchise qui fais peur. Un bilan de 19-3 et 13W série en cours.. voilà qui place les Bucks tout en haut de la conférence Est et de la ligue (Avec une franchise qui joue en purple and gold).

Giannis Antetokounmpo (à gauche) avec Eric Bledsoe et Wes Matthews (à droite)

• Après les arrivées successives de Kawhi Leonard et Paul George aux Clippers, on savais que cet opus de la Guerre des Etoiles nous offrirait des frissons, enchaînant masterclass offensive et défensive les joueurs de Doc Rivers se sont logiquement placés comme prétendant n° 1 pour le titre. Mais l’Empereur LeBron James, bien aidé par son lieutenant Anthony Davis compte bien ramener un 17e titre aux Lakers. Vous le savez, mon coeur penche clairement pour les Lakers, mais c’est en véritable amateur de la balle orange que je me languis d’avance de ces duels à couteaux tirés en playoffs.

Empire ou Resistance ? A vous de choisir.

• Les Mavericks et Luka Doncic… Maître Nowitzki parti, les Jedis du front office de Dallas on entouré leur jeune prodige Slovène du padawan Porzingis, une connection européenne qui permet a la franchise de Marc Cuban de se hisser a la 4e position du Far West avec un bilan de 14-6, mais la réel surprise si l’on peut encore qualifier cela de surprise, c’est le début de saison stratosphérique de Luka Doncic, sa saison rookie n’avais dejà rien à envier aux plus grands, mais sa saison sophomore est encore plus impressionante, Triple Double à 30+ points de moyenne sur le mois de Novembre, joueur de la semaine, joueur du mois, comptant déjà 2 matchs a 40+ points.. le Slovène est dans la course au trophée de MVP, au All Star Game, et permet a Dallas de croire à une qualification en playoffs.

«May the force be with you, young padawan»

• Le Heat version 2.0, avec l’arrivée de Jimmy Butler, les Floridiens qui avaient raté de peu une qualification en playoffs pour la dernière saison en carrière de Dwayne « Flash » Wade, se voyaient déjà en playoffs et à juste titre, mais l’excellent début de saison d’un collectif ultra huilé, sous l’impulsion d’un Eric Spoelstra toujours maître de son collectif, en impressionne plus d’un, que dire du rookie non drafté Kendrick Nunn, titulaire au poste 1 d’une équipe top 5 de sa conférence.. les Heatles le voient déjà Rookie de l’année.. et à juste titre car il contribue au très bon démarrage de Miami. Si le Heat continue sur sa lancée, Bam Adebayo pourrais postuler au titre de Most Improve Player et Nunn au Rookie de l’Année. C’est tout le mal que l’on peut souhaiter au Heat.

Les Heatles 2.0

Angers SCO, un début de saison en demie teinte

Les Angevins pour la première fois depuis plus de quarante ans ont, au compteur, neuf points après quatre journées (5 après la défaite 2-1 hier à Pierre Mauroy vs Lille) . Retour sur ce bon début de saison des hommes de Stéphane Moulin.

J1 SCO-FCGB : Pour la reprise du championnat, le club néo centenaire recevait un Bordeaux amoindris en ce début d’exercice, pourtant, ce sont bien les hommes de Paulo Sousa qui ont le mieux débuté le match, menant 0-1 après seulement trois petites minutes de jeu sur un joli coup franc de Nicolas De Preville. Pourtant suite à cette ouverture du score, les Girondins ont reculé laissant des espaces au milieu de terrain dont Jeff Reine-Adelaïde à su tirer profit, à la 23′ après un beau travail collectif des noirs et blancs, le néo scoiste Matthias Pereira Lage centre et trouve Reine Adélaïde qui égalise d’un plat du pied sécurité comme on dit. Le SCO entre alors dans une (longue) période de temps fort et se porte à l’attaque, une offensive qui va porter ses fruits à la 33′ quand suite au beau débordement de Ryan Ait Nouri, Matthias Pereira-Lage va tenter sa chance et trouver le fond des filets de Benoît Costil qui ne peut rien faire sur cette magnifique frappe en dehors de la surface. Les scoïstes mènent désormais au tableau d’affichage mais continuent de se porter à l’attaque et Thomas Mangani y va lui aussi de son but suite à une belle passe de JRA qui jouera ici, son dernier match sous les couleurs Angevines et qui sortira sous les clameurs de Raymond Kopa. Le SCO s’impose 3-1 sur sa pelouse et commence bien sa saison.

Reine Adélaïde et Ait Nouri après l’égalisation à la 23′ (1-1)

J2 OL-SCO : Après une belle victoire à domicile pleine de caractère les joueurs du club de la Maine avaient à cœur de faire bonne figure pour ce premier déplacement de l’année, mais dans un Groupama Stadium en ébullition les hommes de Stéphane Moulin ont pris l’eau et s’inclinent 6-0 face à un OL trop fort.

J3 SCO-FCM : Après sa lourde défaite face à Lyon la semaine passée les Angevins retrouvaient Raymond Kopa ou Kopa Cabana comme aiment l’appeler certains journalistes pour y défier le promu, Metz. Et le SCO avait retenu les erreurs de ses deux précédentes rencontres, durant lesquelles leur entame de match leur avait coûté deux buts (3′ face à Bordeaux et 9′ face à Lyon) et dans ce match ce sont les scoïstes qui commencent bien ce match, à la 4′ minute de jeu, centre du jeune Rayan Ait Nouri qui atterri sur la tête de Farid El Mellali qui envoie ce ballon au fond des filets ! l’Algérien de 22 ans célèbre dans les bras de son coach et fait taire les critiques disant qu’il serait malheureux à Angers, juste avant la mi temps, Baptiste Santamaria frappe depuis l’extérieur de la surface et trouve le poteau rentrant qui ne laisse à Alexandre Oukidja aucune chance. Le SCO ira porter le score à 3-0 à la 67′ suite a une belle combinaison de Capelle pour Alioui qui inscrit ici son premier but de la saison

“Un jeune Padawan et son Maître” pouvons nous retrouver sur le compte Twitter du SCO d’Angers.
El Mellali, l’homme du match, célébrant avec le KOP la deuxième victoire à domicile du club centenaire

J4 SCO-DFCO : Angers, co-leader de ligue 1 reçoit Dijon, lanterne rouge du championnat pour le compte de la quatrième journée de championnat. Un match qui ne fut pas le reflet du bon début de saison angevin mais qui les verra s’imposer 2 buts à 0 grâce à un but de El Mellali et d’un CSC

J5 : LOSC-SCO : Hier le SCO se déplaçait au stade Pierre Mauroy pour y affronter le LOSC de Christophe Galtier. Sur deux erreurs individuelles le SCO se fait punir comme à Lyon.. malgré la réduction du score de Stéphane Bahoken a la 87′ pour sa première réalisation de la saison, les noirs et blancs s’inclinent face à une belle équipe Lilloise et a un Victor Osimhen qui est déjà à 5 buts en autant de rencontres.

Après 5 journées les Angevins ont 9 points et un goal average de 0 (9:9) la saison est encore longue mais il faudra se ressaisir pour la réception de Saint Etienne dimanche prochain.

Sam Presti presse le bouton rouge à Oklahoma et Westbrook file au Rockets !

Je vous debrief tout cela.
On le savait depuis le départ de Paul George pour Los Angeles, dans l’Oklahoma on veut rebâtir le roster. La nouvelle bombe lâchée par Adrian Wojnarowski à fait trembler la planète basket. Russel Westbrook, multiple all star, MVP, Image de la jeune franchise d’OKC depuis 10 ans est envoyé à Houston contre Chris Paul, des tours de drafts 2024 et 2026 et des picks swap* de 2023 et 2025. Analysons les bons ou mauvais points pour chaque équipe !

Côté OKC :

Sam Presti (Général Manager) continue de récupérer des tours de drafts, on le sait la tête du Thunder à toujours su drafter correctement, pièce majeure de ce blockbuster trade CP3 ne devrait pas porter le maillot d’OKC, en effet la direction cherche déjà un trade pour l’ancien meneur des Hornets, bien que pour le moment le Thunder ne libère aucun Cap Space si le meneur venait à bouger encore, ces derniers récupéreraient pas loin de 45M de dollars, bon coup pour OKC.

Côté Rockets

Daryl Morey nous avait pris pour des idiots le mois dernier quand il disait que CP3 n’était pas dans la liste des transferts. Dès que Russell Westbrook à été disponible, Chris Paul à de suite été dans le pack offert par les fusées pour récupérer l’ancien coéquipier de James Harden mais les Rockets font-ils vraiment un step up en récupérant RussWest ? Avec deux MVP (2017 pour WestBrick et 2018 pour The Beard) deux gros joueurs qui ont besoin du ballon le boulot de Mike d’Anthony s’annonce bien rempli la saison prochaine.. Sur le papier c’est excitant c’est sûr, mettre 120 points c’est impressionnant mais si c’est pour en prendre 130 c’est inutile. Il va falloir que les deux trentenaires se mettent à défendre, d’Anthony va devoir d’entrée instaurer un vrai fond de jeu orienté de ces deux joueurs, Westbrook va devoir arrêter de shooter a 3 points et retrouver son rôle de puncheur comme il sais si bien le faire. Les Rockets ont tout pour aller loin s’ils gèrent bien leur intersaison. À eux de travailler.

Pick Swap * : Possibilité pour celui qui reçoit le choix de draft de choisir s’il garde le sien ou prends celui de celle qui donne le choix en fonction de sa position dans la draft.

NBA : Le derby de L.A s’annonce chaud 🔥

Après avoir été tenus en haleine pendant une semaine, le néo MVP des Finales, Kawhi Léonard à donné sa décision. Lui & Paul George débarquent dans la cité des Anges mais pas chez les purple & gold mais bel et bien chez les Clippers. Annoncé un temps aux côtés de LeBron et d’Anthony Davis aux Lakers, The Klaw à choisi d’affronter ces deux monstres plutôt que de les renforcer, la décision aurait pu être tout autre, Kawhi a en effet, mis la pression aux Clippers, il signe chez eux (142 Millions sur 4 ans) seulement si une autre star le rejoins, aussitôt les angelinos récupèrent Paul George (contre Shai Gilgeous Alexander, Danilo Gallinari et une ribambelle de tours de draft) Deux superteams pour une seule ville. Cette saison 19-20 rends impatient tous les fans de NBA alors que la saison qui a vu les Canadiens de Toronto être sacrés champions viens de se terminer. Qui des Clippers ou des Lakers remportera le derby de Los Angeles ? C’est la question sur toutes les bouches des inconditionnels de la balle orange. BBB (Bron/Brow/Boogie) contre la meilleure équipe défensive de la ligue.. un duel qui s’annonce au sommet.

Les 5 faits qui rendent ces finales NBA 2019 historiques

Les playoffs c’est 3 mois de combats acharnés, où chaque match est vu par la planète basket entière et qui mène à la joute finale entre la meilleure équipe de l’Ouest et la meilleure équipe de L’est. Et cette année l’affiche n’est autre que Warriors Cavs.. ah bah non en fait, désolé Tristan mais vous n’êtes plus champions de l’Est. C’est donc les Raptors, qui pour la première fois de leur histoire se retrouvaient sous la plus grosse pression médiatique, celle des Finals NBA. C’est donc les coéquipiers de Kawhi Léonard qui sont allés défier les ogres de la baie d’Oakland. Voici selon moi les 5 faits qui rendent ces Finales historiques.

1) THREE PEAT où PREMIER TITRE ? Ces Finales sont historiques mais pourquoi le sont elles ? Parce que les hommes de Steve Kerr sont, pour la deuxième fois en 5 ans, à une série de rentrer dans l’histoire, celle des équipes légendaires à faire un three-peat, 16 ans qu’aucune équipe n’y est parvenue. Et en face, les Canadiens qui eux peuvent rentrer dans l’histoire de leur franchise et glaner le premier titre NBA de l’histoire du Canada.

2) KAWHI LEONARD AFFOLE LES RECORDS ! C’est un fait le n°2 des Raptors était un homme en mission en cet off Season. Avec 732 points en 23 matchs, l’ex Spurs est désormais 3e meilleur scoreur sur une campagne de playoffs, seul LeBron (748) et Jordan sont devant (759) ! La superstar qui avait raté la quasi-totalité de la saison passée est de retour et encore plus fort qu’avant !

3) Le dernier match d’une dynastie

Une chose est sûre les Warriors ont dominé ces 5 dernières années de la tête et des épaules mais il se pourrait bien que ces Finals furent les dernières de la Dynastie Warriors, KD, DMC, Klay.. ces 3 superstars sont free Agent cet été. Et l’année suivante c’est Draymond Green qui deviendra Agent Libre, ces 4 joueurs peuvent tous prétendre a des contrats max et pas sûr qu’ils veulent tous faire des efforts financiers toute leur carrière.

4) Une première dans l’histoire NBA !

Jamais depuis sa création une finale n’avait été disputée par une franchise non américaine ! Les Raptors sont les premiers à le faire alors soulever le Larry O’Brien trophy est encore plus historique, les joueurs de l’Ontario l’ont fait, Kawhi, Danny, Kyle, Fred, Pascal, Marc, O.G,Serge, Norman, Patrick, CJ ont remportés les 4 matchs les plus importants de l’histoire (actuelle) de la jeune franchise Canadienne.

Nino pour peut être là Frenchy Sport News

Lire la suite « Les 5 faits qui rendent ces finales NBA 2019 historiques »

NBA finals Game 5

Cette nuit avait lieu, au Air Canada Center (Oui, c’est la Scotia Bank Arena mais pour nous ça restera le Air Canada Center) le game 5 de ces finals opposant les Warriors aux Raptors. C’est dans un match serré, où aucune des deux équipes ne voulait lâcher le moindre point à son adversaire que les Canadiens ont vu les joueurs de « The bay » revenir à 2-3 dans la série. Portés par ses Splash Bros les joueurs de Steve Kerr ont su remporter ce game 5, qui pouvait être le dernier des Warriors que l’on connaît. Mais il y a bel et bien une ombre sur le tableau haut en couleur de ce match, la blessure de Kevin Durant, ce dernier qui avait été éloigné des terrains pendant 1 mois était de retour, mais il est sorti sur blessure, le numéro 35 d’Oakland qui passera un IRM dans la journée risque gros. Si ce que disent les Insiders outre atlantique s’avère être vrai, en l’occurrence une blessure au tendon d’Achille alors son futur n’est peut-être pas celui qu’on lui prédit. Free Agent cet été, KD qui devrait sauf retournement de situation partir pour The Big Apple et les Knicks ne va surement pas pouvoir prétendre au si gros contrat qu’il espérait lorsqu’il était en bonne santé. Même si son talent reste indeignable son niveau à son retour lui n’es pas garanti. Son coéquipier DeMarcus Cousins qui à souffert d’une rupture du tendon d’Achille l’année passée n’est pas revenu au niveau auquel il était avant sa blessure. Même si des joueurs comme Kobe ont réussi à revenir de blessures comme celle ci d’autres n’ont pas eu cette chance. Souhaitons à KD que rien de cela ne soit vrai et qu’il soit de retour plus tôt que prévu et au niveau stratosphérique auquel il était lors de cette postseason.PS: Décidément les Knicks sont des chats noirs… Après avoir vu Zion leur passer sous le nez lors de la Lottery les New Yorkais voient leur future superstar KD être éloigné des terrains de force. Courage mes amis de la Big Apple.Nino

La fin d’une ère pour le basket tricolore.

Hier à 18 heures, la nouvelle tant redoutée par les fans de la balle orange français est tombée. Tony Parker la véritable icône du basket tricolore quitte les parquets NBA. À 36 ans, après 18 saisons dans la grande ligue dont 17 avec les Spurs de San Antonio, le meneur français dernier représentant de ces Spurs ultra dominants entre 2000 et 2014 (hors mis Coach Pop) met un terme à sa carrière pleine de succès. 4 titres de champions NBA, MVP des Finals, 6 fois All-Star rien que ça. Il reste incomparable, pas de tournée d’adieu pour le numéro 9 texan, très peu pour lui, il fera donc ses adieux lors de la cérémonie durant laquelle le numéro 9 blanc et noir se hissera tout en haut du AT&T Center aux côtés de Duncan et Ginobili.

Nino